Darcos fait la sourde oreille

« Les défilés ne changeront rien à l’affaire » , a lâché Xavier Darcos, car « l’affaire » est entendue : les 11 200 suppressions de postes pour la rentrée, préfigurant une autre vague en 2009, et le service minimum à l’école. Peu lui importent les mobilisations qui secouent le monde de l’éducation depuis mars, et qui étaient reconduites ce 24 mai un peu partout en France. À Cannes, où il remettait le prix de l’Éducation nationale à Tulpan du Kazakh Sergey Dvortsevoy, et tentait de mettre la main sur…
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