« Une quête de liberté »

Réalisatrice et actrice de « Je suis de Titov Veles », Teona et Labina Mitevsca reviennent sur ce long-métrage macédonien programmé par l’Acid*.

Ingrid Merckx  • 29 mai 2008 abonné·es

Comment se porte le cinéma en Macédoine ?

Labina Mitevsca : C’est un secteur encore peu développé. En général, les films sont des coproductions. Mais il sort en moyenne un ou deux films macédoniens par an. Pour ce qui est de voir des films, le problème est le même que dans le reste des Balkans : nous souffrons énormément du piratage. Et les DVD piratés nous parviennent avec des défauts d’image, de son, de sous-titrage. Le parc des salles n’est pas mal, Skopje en compte quatre, dont une «art et essai». Mais, globalement, ce sont surtout de grosses productions américaines qui sont programmées.

Teona Mitevsca : Il n’y a pas assez de personnes travaillant dans le cinéma pour que chacun puisse en vivre

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Culture
Temps de lecture : 6 minutes