Sombre héros

Dans « Noir », Robert Coover joue avec les stéréotypes du polar et signe un roman jubilatoire, dénué de tout manichéisme.

Christophe Kantcheff  • 12 juin 2008 abonné·es

Un détective solitaire, au nom bien choisi de Noir, une brune mystérieuse, une boîte interlope, les trottoirs mouillés d’un quartier mal famé… Beaucoup d’auteurs, déjà, ont joué avec les clichés du polar, en les retournant, parfois avec un art du suspense mémorable, comme, par exemple, Alfred Hitchcock, dans la Mort aux trousses et la fameuse scène du champ de maïs en rase campagne et en plein soleil. Le détournement du genre peut aussi relever de l’exercice de style plus ou moins réussi. On ne compte plus les petits malins qui le «subvertissent»,

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes