Dominées par le système

Dans « De gré ou de force », la sociologue Jules Falquet analyse la violence spécifique du néolibéralisme contre les femmes. Une emprise aussi bien physique que mentale.

De gré ou de force, les femmes dans la mondialisation , de la sociologue Jules Falquet (qui a choisi, à 17 ans, de se donner un prénom d’homme), est un livre sur la violence. Pas n’importe laquelle. Celle dont use un système pour dominer. Celle, en l’occurrence, de la mondialisation néolibérale. Et cette violence-là a une particularité : elle est « genrée » . Jusque dans sa dimension la plus saillante, c’est-à-dire la « guerre contre le terrorisme », la violence du néolibéralisme se fonde, pour la…
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