Le prévisible et l’imprévisible

Puisque nous avons placé ce numéro d’été de Politis sous le signe de l’avenir en nous gaussant de ceux qui font profession de le prévoir, on devrait se garder de jouer à notre tour les augures. Mais les bonnes résolutions ne suffisent pas à vaincre cette pathologie, même légère, qui nous pousse à prévoir, à prédire et à deviner. D’autant que nous aimerions bien savoir, à la veille de ces semaines de parenthèses estivales, de quoi sera faite l’actualité. Il y a en matière éditoriale, comme en épicerie, des…
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