Allure grand largue

Dans « la Traversée du Mozambique par temps calme », Patrice Pluyette s’amuse avec le genre du roman de mer pour se livrer à une jonglerie joyeuse et gourmande avec la syntaxe, les registres de langage et les lexiques.

Ingrid Merckx  • 25 septembre 2008 abonné·es

C'est un roman de mer comme on n’en fait plus. Mais dans une langue avec laquelle on n’en fait pas. « Le bateau accuse un roulis important ; depuis quelques heures le temps a changé, quelques nuages menaçants ont dessiné dans le ciel une bouche de monstre terrifiant, plus précisément l’espace libre laissé par la confrontation des masses au-dessus du bateau peut faire penser à une bouche d’où vont sortir un terrible souffle, de terribles dents. Les verres sur la

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Culture
Temps de lecture : 5 minutes