Bonnes intentions et bonnes affaires

Un an après le Grenelle de l’environnement, on relève beaucoup de pétitions de principe et quelques avancées, surtout quand celles-ci se traduisent par de gros contrats pour le BTP.

Claude-Marie Vadrot  • 30 octobre 2008 abonné·es

Pour la seconde fois dans l’histoire de la Ve République, une loi sur l’écologie et l’environnement a été adoptée à la quasi-unanimité : 526 voix contre 4 (dont trois Verts s’étant illustrés dans l’abstention). En 1976, la loi sur la protection de la nature avait fait mieux, en n’enregistrant qu’une abstention. Impression dominante : à droite comme à gauche, les députés sont satisfaits de s’être enfin débarrassés de ce sparadrap qui leur colle plus aux discours qu’aux actes. Comme si, un an après le Grenelle, personne n’avait vraiment envie de faire un premier bilan, parce qu’il faut désormais passer « aux choses sérieuses ». On est évidemment loin de « la magie » vantée par Jean-Louis Borloo après l’expédition du dernier amendement, mais tout n’est pas à jeter dans les évolutions enregistrées, qu’elles relèvent

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Écologie
Temps de lecture : 5 minutes

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