Désenchanté

Dans « le Petit Voyeur », Sonallah Ibrahim fait la chronique de son enfance au Caire.

L’enchantement n’est pas à proprement parler le ton des livres de Sonallah Ibrahim. Ni sa façon de voir le monde. Hormis la révolutionnaire Warda, de son roman éponyme 1, ses personnages sont des antihéros. Mais on aurait pu croire que, revenant pour la première fois sur son enfance, et à près de 70 ans, l’écrivain égyptien ait adouci le trait, cherché à retrouver les sensations d’émerveillement des « premières fois ». En aucun cas. Le Petit Voyeur a beau avoir pour personnage principal un petit garçon de…
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