L’après-crise, c’est encore la crise…

Étranges, ces gens qui cessent de faire de la politique au moment où la politique aurait le plus besoin d’eux. Déconcertant, l’aveu de ces deux seconds couteaux du PS qui suggèrent de reporter le congrès de leur parti pour cause de crise économique planétaire. Imagine-t-on un chirurgien qui regimberait devant le bloc opératoire ou un alpiniste qui rebrousserait chemin dès que le sentier se fait pentu ? Nos dirigeants socialistes, eux, détestent les crises sociales. Et ils n’aiment rien tant que le calme…
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