« On a la tête sur le billot »

L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, tout comme d’autres structures, fait les frais du désengagement de l’État. Les syndicats du secteur lancent une journée d’action pour alerter l’opinion.

« Le ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, dont nous faisons partie, nous a annoncé cet été que nous devions diviser notre masse salariale par deux d’ici à 2010, s’inquiète Annie Oberti, chargé d’études et de formation à l’Institut national de la jeunesse et de ­l’éducation populaire (Injep). C’est la mort de l’Injep programmée. » Situé dans le parc de Val-Flory, à Marly-le-Roi, l’Injep est un établissement public, lieu symbolique de ­l’éducation populaire. Cet organe national s’emploie à…
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