La douleur de vivre

Dans « My Magic », Éric Khoo met en scène une allégorie du désespoir par le biais d’un fakir suicidaire, sujet à toutes les emprises,
mais qui redevient magicien pour son petit garçon.

Il n’est plus que l’ombre de lui-même. Une barrique cherchant l’ivresse. Une tonne qu’il a bien du mal à remplir avant d’arriver à se mettre la tête par terre. Il a beau finir tout ce que les clients laissent sur les tables dans le rade glauque où il travaille, il lui faut des litres supplémentaires pour s’achever complètement. Témoin : la première scène, où il s’envoie une quinzaine de coups cul sec en trois minutes, sans ciller. On pense que la barrique va s’effondrer. Point : la charge n’est pas encore…
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