Un conflit aggravé
dans l’hebdo N° 1025 Acheter ce numéro
Ce n’est pas une guerre. Le rapport de force est trop déséquilibré pour cela. Et, de surcroît, les États-Unis n’en sont pas directement partie prenante. Mais c’est peu dire que George W. Bush a une lourde responsabilité dans l’aggravation du conflit israélo-palestinien. La pire de ses fautes est sans doute d’avoir amalgamé ce conflit colonial à la « guerre contre le terrorisme ». L’idéologie des néoconservateurs, habilement exploitée par Ariel Sharon, a permis de légitimer une
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