Une obligation d’unité
dans l’hebdo N° 1026 Acheter ce numéro
À force de l’entendre dire « encore un congrès, Monsieur le Bourreau » (version victimaire), ou « retenez-moi ou je fais un malheur » (version bravache), on se disait que ça n’arriverait jamais. Eh bien, c’est arrivé ! Jean-Luc Mélenchon, incarnation depuis tant d’années de « l’aile gauche » du parti socialiste, a fini par claquer la porte de la rue de Solferino. Tout comme le député du Nord, Marc Dolez. Et il convient de saluer leur courage. Il est vrai qu’une bonne moitié du chemin avait été parcourue, en 2005, pendant la campagne contre le traité constitutionnel européen. À l’époque déjà, Mélenchon avait su dire un double « non », au référendum et aux notables de son parti. Certes, il n’avait pas été le seul, mais à la différence de certains autres (Laurent Fabius,
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