La parole à Emmanuelle K.

Christine Tréguier  • 24 décembre 2008 abonné·es

De 1968 à 2008, les années riment et ne se ressemblent pas. Les unes sont celles du joli mai, les autres celles d’un décembre laissant présager le pire (ou un mieux, c’est selon), qui tend à donner raison à Paul Virilio et à ses

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