Laïka

Il faut, lorsqu’on est chanteuse de jazz, un certain courage pour évoquer Billie Holiday. Laïka, une jeune femme qui s’était fait remarquer avec le grand orchestre de Claude Bolling, puis grâce à un premier disque réussi, relève le défi en beauté. Parce qu’elle ne cherche pas à imiter l’inimitable « Lady Day » ; parce que, celle-ci ayant peu composé, Laïka reprend des chansons qui ont été marquées par sa grande devancière mais que d’autres ont aussi chantées. À une exception, la plus risquée, Strange…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Macron, l’Europe et Poutine

Éditorial accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.