Besancenot, plus gauchiste que trotskiste

La figure de proue du NPA préfère les « héros du quotidien »
au « trotskisme un peu ringard ». Et revendique une ligne « clairement indépendante ».

Olivier Besancenot sait tirer les leçons de l’histoire. « Aujourd’hui, certains débats appartiennent au passé. Le stalinisme s’est effondré et c’est tant mieux. Comme aime à le répéter Alain Krivine : “Je me sens juif face à un antisémite et trotskiste face à un stalinien” », écrivait le plus célèbre facteur de France en 2002. Sa première candidature à l’élection présidentielle, la même année, marque une rupture. D’abord parce que la LCR, un des trois partis trotskistes français, n’avait pas présenté de…
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