Écriture et quincaillerie

Dans « Le Commerce
du père », Patrice Robin
se réconcilie autour
des mots avec son père disparu.

Christophe Kantcheff  • 26 février 2009 abonné·es

Croyait-on possible de lire dans les carnets de commerce d’un quincaillier des fragments de littérature ? C’est pourtant ce que recèle le Commerce du père, de Patrice Robin. Les carnets sont ceux de son père, quincaillier dans les Deux-Sèvres pendant trente ans, que l’auteur a retrouvés par hasard et qu’il explore dans la dernière partie de son livre. On peut y lire, outre des phrases plus ou moins adroites et communes, des listes de commandes de « paniers de Poitou, faucilles Cholet, serpes à tiges, faux Mouette, liens à bœufs, brosses à crinière Le Tigre, mousquetons à touret,

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes