Les non-dits du sommet social

La rencontre du 18 février entre le Président et les syndicats n’a pas pris en compte ­l’immense malaise des Français, qui déborde largement le cadre de la seule crise économique.

Pauline Graulle  • 26 février 2009 abonné·es

On s’y attendait, le « sommet » social de Nicolas Sarkozy aura accouché d’une petite souris : 2,6 milliards d’euros. À peine la moitié de ce que l’État débourse chaque année pour financer le bouclier fiscal. Légère augmentation de l’indemnisation pour faire avaler la pilule du chômage partiel, quelques centaines d’euros pour panser artificiellement la baisse du pouvoir d’achat, cadeau fiscal pour consoler l’électorat sarkozyste des classes moyennes modestes… Non seulement les « mesurettes » annoncées par Nicolas Sarkozy le 18 février paraissent très insuffisantes pour endiguer la

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Temps de lecture : 3 minutes