Crimes de guerre, oui ; génocide, non

Le président soudanais Omar el-Béchir est sans aucun doute coupable de « crimes de guerre ».
Mais le conflit donne lieu, côté occidental, à des interprétations fortement idéologisées.

Depuis que le président-dictateur Omar el-Béchir, au pouvoir depuis 1989, a été inculpé par la Cour pénale internationale (CPI), les Nations unies et les ONG polémiquent sur le nombre des victimes au Darfour et sur la qualification de génocide. Laquelle n’a pas été retenue par le procureur de la CPI. D’abord, il est difficile de chiffrer les morts dans cette immense province plus grande que la France : entre ceux tués par des opérations militaires, ceux massacrés par les cavaliers arabes connus sous le nom…
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