Le paradoxe Hillary Clinton

La politique étrangère de la nouvelle administration américaine rompt radicalement avec celle de George Bush. Ira-t-elle au bout de la logique amorcée ?

Denis Sieffert  • 12 mars 2009 abonné·es

Confier à Hillary Clinton le soin de négocier la volte-face de la politique américaine au Proche-Orient ne manque pas d’audace. L’ex-First Lady est réputée pour son tropisme pro-israélien. Après l’échec de Bill Clinton sur ce dossier, au lendemain de Camp David, en juillet 2000, elle n’a pas été la

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Publié dans le dossier
Choisir un livre : Un acte politique
Temps de lecture : 2 minutes