Les morts de la rue

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En 2008, ils étaient près de quatre cents à crever dans la rue, à succomber dans une cabane, un bois, une maison abandonnée, dans leur voiture, parfois à l’hôpital, certains identifiés, d’autres pas.
Au premier jour du printemps, le collectif Les Morts de la rue a déjà recensé pour cette année 60 SDF décédés. À Bordeaux,
à Paris, à Amiens, à Aix-en-Provence ou encore à Nanterre ou à Rezé, dans des toilettes publiques. Ce n’est jamais qu’une liste non exhaustive, la mort des sans-abri n’occupant l’information que de manière fortuite.


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