Le sarcophage de tous les dangers

Vinci et Bouygues doivent mettre en place une nouvelle enceinte de confinement en 2012. Une opération difficile et risquée au-dessus des ruines du réacteur numéro 4, où se poursuit une lente réaction nucléaire.

Claude-Marie Vadrot  • 16 avril 2009 abonné·es

Les ouvriers, techniciens et ingénieurs soviétiques affectés à la mise en place hâtive du premier sarcophage destiné à contenir une partie de la radioactivité du réacteur numéro 4 détruit dans la nuit du 26 avril 1986 sont morts les uns après les autres de divers cancers. Pendant ce temps, l’Europe et l’Ukraine discutaient laborieusement

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Écologie
Temps de lecture : 2 minutes