Passion muette

Didier Blonde ressuscite une star du cinéma
des années 1910.

Christophe Kantcheff  • 30 avril 2009 abonné·es

Au départ, il y a la fascination que seules les actrices de cinéma ­peuvent exercer. Fascination plus grande encore quand il s’agit de jeunes femmes pâles et graciles dont la silhouette et le visage, depuis longtemps oubliés, hantent les films des débuts du

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Culture
Temps de lecture : 1 minute