Pauvre démocratie !

Des députés qui se cachent derrière les colonnes dans la salle du même nom, et qui, brusquement, font irruption dans l’hémicycle au moment du vote ; des bancs désertés par ceux qui ont oublié de venir, ou par ceux qui ne viennent jamais : c’est le spectacle offert jeudi 9 avril à la commedia dell’arte de notre démocratie dite parlementaire. Roger Karoutchi, qui assume l’ingrate fonction de secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement, n’avait pas tort de comparer la scène aux Fourberies de…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Le goût subtil de la gentrification

Société
par ,

 lire   partager

Articles récents