Amour intact

Dans « Étreintes brisées », Almodovar fait vibrer des thèmes classiques du cinéma, ravivant ainsi
sa passion pour le septième art.

Christophe Kantcheff  • 21 mai 2009 abonné·es

Divisons les spectateurs de Pedro Almodovar en deux catégories. Il y a les enthousiastes de la dernière période, celle des dix dernières années, où le cinéaste avait perdu son mauvais goût inventif, pour devenir fédérateur, ou pire, consensuel. Ces spectateurs aiment retrouver des valeurs sûres : un rythme plaisant de comédie, des couleurs vives, des femmes actives, une virtuosité dans la narration et la mise en scène.

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 2 minutes