Une guérilla pétrolière

Avec l’aide de mercenaires et des renseignements français, les rebelles venus du Soudan ont été massacrés. Et le silence est retombé sur un pays où la population souffre de la faim et d’exodes multiples.

Claude-Marie Vadrot  • 21 mai 2009 abonné·es
Une guérilla pétrolière

Un surprenant silence est retombé sur l’éternel combat des « rebelles » soudano-tchadiens contre le Tchad. Le gouvernement de N’Djamena et la France étant d’accord pour que le monde et l’Afrique oublient que les affrontements ont été terribles et qu’il y a eu des centaines de morts alors que la population souffre de la faim et d’exodes multiples. Nul ne veut s’appesantir sur les conditions dans lesquelles l’armée française basée dans le pays et les mercenaires au service du président tchadien Deby ont participé à la destruction de plus de 400 des véhicules à bord desquels les militaires de l’UFR, l’Union

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Monde
Temps de lecture : 4 minutes