Comment on criminalise un peuple

Des associations de défense des droits de l’homme dénoncent un durcissement de la politique de l’État chilien à l’égard des Indiens mapuches.

L’affirmation n’est pas à prendre à la légère. Surtout quand elle émane d’un exilé politique victime de la dictature chilienne : « Il reste beaucoup à faire au Chili pour le respect de la démocratie et des droits des Mapuches » , assène Héctor Zavala, président du Collectif pour les droits de l’homme au Chili. Une analyse qui trouve un écho certain après la révolte des Indiens d’Amazonie au Pérou voisin (voir Politis n° 1057). Les Mapuches veulent récupérer leurs terres ancestrales, aujourd’hui…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Appel pour les marches des libertés samedi 28 novembre partout en France

Tribunes accès libre
par ,

 lire   partager

Adieu « Che » Maradona

Monde accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.