Dossier : Humour et politique : Où sont les limites ?

Sa hargne et son courroux

Le 18 avril 1988, une dépêche de l’AFP tombait dans toutes les rédactions : « Desproges est mort d’un cancer. Étonnant, non ? » Difficile de ne pas croire à une blague. Desproges avait pourtant prévenu : « Moi, je n’aurai jamais de cancer ! Je suis contre ! » La publication intégrale de ses spectacles, de ses Chroniques de la haine ordinaire et des sévices commis au Tribunal des flagrants délires ont rendu largement compte de ses facettes. Cinglant Dieu et les gendarmes, les barreaux aux fenêtres, les…
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