De beaux lendemains ?

Dans « Adieu Gary », Nassim Amaouche
raconte la vie des habitants d’un village ouvrier en déshérence.

Christophe Kantcheff  • 17 juillet 2009 abonné·es

Une voiture roule sur des rails de chemin de fer, pneus défaits, comme une locomotive. Certes, au début, la voiture est dans un tunnel et se dirige peu à peu vers le jour, à l’image de Samir (Yasmine Belmadi), que son frère Icham (Mahmed Arezki) est venu chercher à sa sortie de prison. Mais l’impression n’est peut-être pas si positive : Samir et Icham sont contraints de suivre le parcours des voies, sans autre itinéraire possible, sous prétexte que ce mode de transport offre un raccourci, qui, finalement, ne s’avère pas

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes