Non aux produits des colonies !

Avec la complicité de l’irascible Georges Frêche, le gouvernement israélien tente de renforcer ses liens économiques et commerciaux avec la France et l’Europe. Aux dépens des Palestiniens.

Françoise Leblon  et  Robert Kissous  • 9 juillet 2009 abonné·es

Début mai, paraissait dans le Midi libre un entretien dans lequel Georges Frêche, président du conseil régional du Languedoc-Roussillon, énonçait ses projets pour faire d’Israël le partenaire privilégié de la Région. Il ne s’agit de rien de moins que de faire de celle-ci la porte d’entrée d’Israël en France et en Europe. Le premier, en voie d’exécution, est l’implantation de l’entreprise israélienne Agrexco (arrivée prévue en octobre 2010) dans le port de Sète, sinistré en termes d’emplois. Mais aussi : faire de Montpellier le pôle mondial n° 1 de l’eau en s’appuyant sur les technologies de pointe israéliennes ; amener Israël sur le marché international Saint-Charles de Perpignan ; amener en Languedoc-Roussillon l’Institut international de recherche agronomique, dont le siège est actuellement à Washington, avec l’aide de

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