Un homme à la mère

« Liverpool », de l’Argentin Lisandro Alonso, est un film d’atmosphères.

Un marin endormi dans les soutes d’un bateau de marchandises est réveillé par un mécanicien parce qu’il n’a rien à y faire. C’est la première image, plutôt glauque, de Farrel, bientôt la quarantaine, alcoolique, taiseux, filiforme. Puis on le retrouve sur le pont, au grand air, image cette fois-ci splendide, avec derrière lui, en contrebas, d’immenses conteneurs verts, rouges ou jaunes, et la mer, sereine, dans laquelle se reflète un soleil doux. Liverpool, de l’Argentin Lisandro Alonso, est avant tout un…
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