Dossier : Chute du Mur : 20 ans après

Vingt ans d’État antisocial

Le néolibéralisme est devenu la représentation idéologique ­dominante, en partie grâce au ralliement de la social-démocratie.

La crise marque la fin, ou en tout cas une inflexion décisive, de la période néolibérale. Avec le recul du temps, on peut distinguer plusieurs étapes. La décennie 1980 a été celle de la restauration du profit – et au-delà – de la chute provoquée par la récession généralisée de 1974-1975. La chute du mur de Berlin constitue un nouveau tournant, symbolique, politique et idéologique. Jusque-là, les politiques néolibérales étaient relativement pragmatiques et continuaient à invoquer leur caractère transitoire…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Le bac des uns et le bac des autres

Culture
par ,

 lire   partager

Articles récents