Humainement héroïques

Guédiguian nous rappelle que ces hommes aux noms étrangers sont « morts pour la France », mais seulement celle de leurs idéaux.

Denis Sieffert  • 17 septembre 2009 abonné·es

Ils s’appelaient Manouchian, Rayman, Elek, Bangic, Patriciu, Alfonso et ils sont, comme dit le poème d’Aragon, « morts pour la France » . Le film de Robert Guédéguian commence comme ça, par la longue énumération de ces patronymes arméniens, juifs, polonais, hongrois, espagnols, roumains, ponctuée par ces quatre mots qui sonnent ici comme l’hommage ambigu du vice à la vertu. Car la France que ces jeunes gens ont

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Publié dans le dossier
L'armée du crime : vivre et résister
Temps de lecture : 5 minutes