Penser un nouvel humanisme

À l’occasion de cette rentrée politique, le philosophe Vincent Cespedes donne son sentiment sur la crise actuelle de
la gauche et les possibilités pour la dépasser.

Olivier Doubre  • 3 septembre 2009 abonné·es

Politis : On ne cesse de dire que la gauche traverse une crise profonde. Pourquoi ? Comment l’appréhendez-vous ?

Vincent Cespedes : La crise de la gauche, selon moi, se caractérise essentiellement par son incapacité chronique à dire la société de demain. Or les gens, aujourd’hui, souhaitent d’abord que ceux qui s’adressent à eux puissent leur raconter le monde de demain.

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Idées
Temps de lecture : 4 minutes