Un homme face au fracas

Dans un journal qu’il a tenu durant un an, Jacques-Henri Michot pointe les actes
de violence, physique
et symbolique, de notre époque.

« Combien de délations sous le régime de Vichy et dans la France de 2008 l’État et sa police entreprennent de peaufiner des techniques permettant la délation sans risque. » Cette réflexion, Jacques-Henri Michot l’a écrite sous la date du 20 juillet, dans le journal, ou la « chronique » , qu’il a tenu du 29 avril au 28 octobre 2008, puis, plus irrégulièrement, jusqu’au printemps 2009, publié aujourd’hui sous le beau titre Comme un fracas. Comparaison, est-ce raison ? Un an plus tard, on constate que la…
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