Trop de parcs, trop peu de pouvoirs

Les attentes contradictoires des personnes chargées de gérer les parcs régionaux ainsi que l’étendue de ces derniers sur un grand nombre de communes compliquent les prises de décisions.

Claude-Marie Vadrot  • 8 octobre 2009 abonné·es

Côtoyer pendant quelques jours les chargés de mission des différents parcs, leurs directeurs et leurs présidents – qui sont des élus choisis par la Région – permet certaines observations. D’un côté, des hommes et des femmes de plus en plus jeunes, de toute évidence passionnés par leur travail – beaucoup disent « notre mission » , qu’il s’agisse de préservation de la nature, d’énergies renouvelables, d’économie non déloca­lisable, de patrimoine bâti, de liens sociaux, d’agriculture, d’artisanat, de culture ou de paysages. De l’autre, des élus, présidents de parcs, qui cherchent d’une façon plus ou moins claire une légitimité politique passant, par exemple, par l’accès facilité aux subventions qu’espèrent les communes. Entre les deux, des directeurs salariés qui doivent composer entre la passion des uns, les intérêts des

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Publié dans le dossier
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