Un amour en roue libre

« Au voleur », de Sarah Leonor, est un film à la subversion douce, où Guillaume Depardieu joue magnifiquement un de ses tout derniers rôles.

Christophe Kantcheff  • 1 octobre 2009 abonné·es

La silhouette décharnée, enserrée dans un blouson élimé, le regard bleu toujours aux aguets, le corps couvert de cicatrices, Guillaume Depardieu interprète dans Au voleur, de Sarah Leonor, l’un de ses tout derniers rôles. Comme dans Versailles, de Pierre Schoeller, tourné un an plus tôt, c’est celui d’un marginal. Bruno vit de multiples larcins mais n’est pas SDF. Il habite un immeuble où il loge en dépannage un vieil ami sortant de prison, à côté d’une voisine élevant seule son fils, un adolescent qui s’adonne au trafic de

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes