Amazone urbaine
Ruppert et Mulot dessinent l’univers fantasmagorique
d’une jeune femme aimantée par la mort.
Article paru
dans l’hebdo N° 1078 Acheter ce numéro
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Irène est sans visage. Un V pour seuls traits. Irène n’a pas de cheveux. Et c’est là le plus troublant. Une jeune fille en robe attend le métro, elle est chauve et appartient à « une association de soutien aux femmes atteintes du cancer du sein ». L’a-t-elle eu, l’a-t-elle encore, ou n’est-ce qu’un choix des codessinateurs (et coscénaristes) Ruppert et Mulot, qui stylisent toujours les visages ? Cette jeune femme de