Amazone urbaine

Ruppert et Mulot dessinent l’univers fantasmagorique
d’une jeune femme aimantée par la mort.

Marion Dumand  • 26 novembre 2009 abonné·es

Irène est sans visage. Un V pour seuls traits. Irène n’a pas de cheveux. Et c’est là le plus troublant. Une jeune fille en robe attend le métro, elle est chauve et appartient à « une association de soutien aux femmes atteintes du cancer du sein ». L’a-t-elle eu, l’a-t-elle encore, ou n’est-ce qu’un choix des codessinateurs (et coscénaristes) Ruppert et Mulot, qui stylisent toujours les visages ? Cette jeune femme de

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 2 minutes