Le messager de l’Élysée

Nicolas Sarkozy a relayé auprès du président syrien les propositions de Netanyahou.

Richard Labévière  • 19 novembre 2009 abonné·es

Pour la deuxième fois en quinze mois, le président syrien Bachar al-Assad s’est rendu à Paris, vendredi dernier. Tournant la mauvaise page chiraquienne d’un gel de la relation franco-syrienne de cinq années successives, les deux présidents se sont, selon le langage diplomatique usuel, « félicités de la confiance retrouvée entre les deux pays ». Très salutaire, cette reconstruction demeure toutefois asymétrique : à l’agenda syrien parfaitement structuré, correspond une vision française partielle, précipitée et brouillée par des intérêts commerciaux immédiats. Voulant profiter du revers subi par Barack Obama sur le gel de la colonisation israélienne, Nicolas Sarkozy se

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Monde
Temps de lecture : 4 minutes