Les Amap ne veulent pas se banaliser

Les 5 et 6 décembre, des centaines d’acteurs des Amap se retrouvent dans la Drôme pour échanger leurs expériences. Le succès de ces associations bouleverse à la fois les modes de production et de consommation. Ces réseaux recréent aussi du lien social, au-delà des problèmes de l’agriculture paysanne.

Claude-Marie Vadrot  • 26 novembre 2009 abonné·es
Les Amap ne veulent pas se banaliser

«Ceux qui pensent qu’une Amap est juste une nouvelle façon de consommer se trompent. Il ne s’agit là que d’une conséquence de sa réussite, car cette innovation sociale dans la relation avec des producteurs vise d’abord à aider les exploitants agricoles à maintenir, comme son nom l’indique, l’agriculture paysanne, à aider des agriculteurs à vivre ou à survivre ; tout comme, pour un paysan, une Amap ne peut pas seulement être une autre façon d’écouler sa production. » Cofondatrice en 2005 (à la

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Publié dans le dossier
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Temps de lecture : 5 minutes