Roman de l’absence

Prosateur virtuose,
Hubert Haddad livre une réflexion superbe sur l’écriture à la fois vitale et rendue impossible par la passion.

Un écrivain s’est retranché dans un manoir face à l’océan breton, tout à sa douleur d’avoir perdu Fédora, la femme aimée. Il voudrait écrire un roman, mais n’en a ni la force ni finalement l’envie. Il rend compte de cette difficulté dans un journal intime dont la figure géométrique insaisissable et malléable pourra traduire les circonlocutions du rêve : « Le coq-à-l’âne de la rêverie, écrit-il, r épond à une algèbre diabolique qui pourrait dévoiler à chaque tournant de phrase la combinaison du coffre-fort…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.