La part d’échec des associations

Espérant pouvoir agir « de l’intérieur », les grandes organisations de défense de l’environnement se sont fait piéger par le pouvoir et ses stratégies de communication.

Claude-Marie Vadrot  • 24 décembre 2009 abonné·es

Les associations – que par glissement sémantique anglo-saxon et onusien nous appelons souvent les ONG (organisations non gouvermentales) –, déçues par la conférence de Copenhague, doivent se demander si elles n’ont pas leur part dans l’échec de ce sommet et des négociations qui l’ont précédé. Elles doivent ou devraient se poser la question de leur utilité dans ce genre de grand cirque planétaire, voire de leur fonction dans une France où le pouvoir a fait entrer l’écologie dans l’ère de la communication. En se rendant à l’Élysée le 10 décembre, alors que les débats prenaient

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Écologie
Temps de lecture : 3 minutes

Pour aller plus loin…