À visages découverts

Dans « Shirin », la caméra d’Abbas Kiarostami saisit les émotions de 108 actrices assistant à la projection d’un film d’amour romanesque.

Christophe Kantcheff  • 21 janvier 2010 abonné·es

Palme d’or en 1997 avec le Goût de la cerise , grand prix du jury au même festival deux ans plus tard avec le Vent nous emportera , Abbas Kiarostami aurait pu transformer ces honneurs en garantie sur l’avenir. Mais, notamment depuis Close-up , tourné en 1989 et édité aujourd’hui en DVD [^2], le cinéaste

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes