Ça va bien mais on ferme

Le plan social voulu par la direction de Philips n’obéit qu’à des impératifs de rentabilité immédiate.

Thierry Brun  • 21 janvier 2010 abonné·es

Philips serait au plus mal dans le secteur de l’électronique grand public, en particulier celui des téléviseurs à écran plat, au point qu’il est nécessaire de fermer l’usine de Dreux. C’est l’argument avancé début janvier par Joël Karecki, président de Philips France, et Richard Woods, directeur du dernier site industriel, lors d’un comité central extraordinaire qui s’est tenu au siège flambant neuf

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Temps de lecture : 2 minutes