Chaque jour est une fête

Politis  • 28 janvier 2010
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Le plus étonnant dans Chaque jour est une fête de la Libanaise Dima El-Horr, ce n’est pas ce qui arrive à ces trois femmes en route pour la prison des hommes dans l’arrière-pays de Beyrouth, mais les prises de vue sur ces vagues de gens qui progressent autour d’elles dans les collines arides. « Que fuient-ils ? » , interroge l’une des héroïnes, interprétée par Hiam Abbas. Métaphore de la guerre civile qui continue de hanter le pays, ces déplacements lents de villageois sans visage dans ce désert filmé en plan large sont bien plus évocateurs que les excentricités de la mise en scène.

Culture
Temps de lecture : 1 minute
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