De quels droits ?/Otages mais pas coupables

Ils n’ont pas de nom et pas de visage. Ce sont juste « les deux journalistes de France 3 » et leurs trois accompagnateurs afghans, enlevés le 29 décembre sur la route entre Surobi et Tagab, à une centaine de kilomètres au nord-est de Kaboul. Ils y réalisaient un reportage pour l’émission « Pièces à conviction ». Depuis, pas de nouvelles ou presque. Silence et discrétion, pour ne pas interférer sur les négociations. La consigne est si bien appliquée que les journaux d’information de France Télévisions…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.