Habiter chez Vanot

Le chanteur offre avec « Bethesda » un album
de grâce et d’audace, d’une grande liberté.

Christophe Kantcheff  • 7 janvier 2010 abonné·es

À l’écart des flux de production courante, qui obligent à rendre sa copie tous les deux ans même si la nécessité fait défaut, on trouve un bien luxueux – le temps – et un artiste plus proche des rythmes de la nature que des trépidations de la ville : Silvain Vanot. Son dernier album, Il fait soleil , datait de 2002, mais le chanteur n’était pas pour autant parti sans laisser d’adresse : on l’a vu jouer du ukulélé pour Mareva

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Culture
Temps de lecture : 2 minutes