Dossier : Services publics : le coup de grâce ?

Main basse sur la démocratie

Avec la réforme de la Constitution, le président de la République avait déjà considérablement réduit les droits de l’opposition à l’Assemblée. Il a ensuite mis les chaînes publiques sous tutelle en nommant lui-même les présidents de l’audiovisuel public. En supprimant le juge d’instruction, il cherche maintenant à contrôler la justice. Mais il va plus loin. Le nouveau découpage électoral est à ce point favorable à la droite qu’il lui suffira désormais de 48,6 % des suffrages aux législatives pour devenir…
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