« La Pivellina » de Covi et Frimmel
Dans « la Pivellina », une fillette trouve amour et protection auprès de gens du voyage. Un film où l’émotion ne sacrifie rien à la sensiblerie.
dans l’hebdo N° 1090 Acheter ce numéro

Dans le no man’s land d’une cité HLM, une femme est à la recherche d’un dénommé Hercule. Elle est suivie de près par la caméra. La cinquantaine, habillée modestement, elle a le cheveu rouge explosif. Hercule n’apparaît toujours pas [^2], mais Patty – c’est le nom de la femme – croise sur son chemin une petite fille esseulée. Du coup, Patty n’appelle plus Hercule, mais attend la mère de l’enfant. En vain. Patty décide de l’emmener chez elle. Et voilà comment, d’un instant à l’autre, une enfant de 2 ans, qui prononce son prénom « Aia » – mais les adultes devinent qu’il s’agit d’ « Asia » –, survient dans la vie d’un couple de « gens du voyage », plus très jeune, dont les caravanes sont installées, le temps que