Dettes souveraines et globalisation financière

Gérard Duménil  • 11 mars 2010 abonné·es

Les difficultés rencontrées par le gouvernement grec dans la gestion de son déficit budgétaire attirent soudain l’attention sur les pratiques financières des États et leurs relations avec les banques d’affaires. La Grèce est accusée d’avoir laissé filer son déficit jusqu’à environ 12 % de la production du pays. Pourtant, les lions du grand cirque de la mondialisation, États-Unis et Royaume-Uni en tête, atteignent des chiffres comparables. Bien qu’il ait une monnaie forte, l’euro, un petit pays comme la Grèce ne saurait se livrer à de telles turpitudes. Et le discours s’envenime, car la Grèce dissimulait sa faute par de complexes montages financiers visant à

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